Comment j’ai guéri le syndrome de l’essuie-glace (syndrome de la bandelette ilio-tibiale)

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Sans titre 9

Je souhaite profiter de cet espace pour expliquer mon expérience avec le syndrome de l’essuie-glace (Syndrome de la bandelette ilio-tibiale).

Pour ceux qui ne connaissent pas ce type de blessure, je vous invite à lire ce qui existe sur le web Francophone Wikipedia La Clinique du coureur.

kneepain

Les blessures arrivent en général quand on commence à être bien en forme et du coup c’est d’autant plus difficile psychologiquement à assumer. Quand j’ai commencé à souffrir de ce syndrome, je me souviens avoir posés beaucoup de questions aux médecins et avoir beaucoup cherché sur le net sans trop de succès. C’était vraiment dur à encaisser. Au final, j’ai réussi à le guérir complètent… et maintenant c’est oublié ! Je souhaite donc brièvement expliquer ce qui a marché pour moi, en esperant que cela puisse servir de guide à quelqu’un d’autre. Mais attention, je ne suis pas médecin et je ne suis pas en mesure de conseiller qui que ce soit, je me limite à raconter mon expérience !

Ma guérison a été basée sur 3 principes : psychologie, assouplissements et foulée minimaliste.

Psychologie – patience :

C’est le plus dur. Il faut assumer. Le syndrome de l’essuie-glace ne guérit pas du jour au lendemain. Il faut se donner du temps. C’est d’autant plus difficile que cela arrive quand on est au top de sa forme. Donc oublier la prochaine compétition et peut être même la saison. Il faut changer d’état d’esprit, le programme et de se dire qu’on va pratiquer d’autres sports en douceur jusqu’à ce qu’on soit guéri. C’est dur mais c’est comme ça…

Patience

Assouplissement :

Bien s’étirer, tout le temps. Avant les (petites) sorties, après, mais aussi quand il y a pas de sortie. Si on peut s’étirer tous les jours 2 fois je pense que c’est mieux, même si on ne fait pas de sport. Un exercice m’a particulièrement servi (voir photo); à faire en toute discrétion, tout le temps, à chaque fois qu’on y pense, afin d’étirer la zone douloureuse.

ce159843-b3ba-4541-af4f-a450c8c103ac

Foulée minimaliste :

Quand j’ai enfin voulu recommencer à courir, après quelques mois, j’ai senti que la douleur revenait. C’est à ce moment-là qu’on a commencé à entendre parler des chaussures et de la foulée minimaliste. Pris de désespération je me suis décidé à essayer. Toujours très progressivement afin de m’adapter à la foulée et pour ne pas déclencher la douleur à nouveau, j’ai commencé à faire des petites sorties. Et toujours avec des longues séances d’assouplissement. Dès que la douleur commençait à se faire sentir je m’arrêtais et je m’étirais. Je rentrais en suite en marchant. Au final, petit à petit, je faisais des séances de plus en plus longues. J’ai acheté les chaussures minimalistes et j’ai progressé en même temps sur ma guérison et aussi sur mon adaptation au minimalisme. Cela allait bien ensemble…

Principe-du-minimalisme

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_btn title= »Lire la suite  » color= »warning » link= »url:http%3A%2F%2Fleminimaliste.info%2Fcomment-jai-gueri-le-syndrome-de-lessuie-glace-syndrome-de-la-bandelette-ilio-tibiale%2F||target:%20_blank »][/vc_column][/vc_row]

Sur Le Tcho

Laisser un commentaire